Notre Histoire

Ninn Apouladaki c’est avant tout l’histoire d’une rencontre.
Celle de Ninn et Guillaume, un soir de décembre sur une péniche à Paris.
Elle est artiste, lui est graphiste. Elle est solaire, il est lunaire, en quelques regards il leur paraît évident qu’ils se ressemblent aussi bien qu’ils se complètent. C’est ce que certains appellent : un coup de foudre.
L’histoire peut commencer.

Kosovo

En feuilletant un magazine, une photo interpelle Ninn. Elle ne peut détourner le regard, comme fascinée. Sur la page, on voit une femme le visage couvert d’un maquillage aussi spectaculaire qu’élaboré. C’est fin, étonnant, et magnifique. Une véritable œuvre d’art. C’est en fait un rituel de mariage – afin de conjurer le mauvais sort – qui se pratique au Kosovo.

Pour en savoir plus, Ninn décide de partir sur-le-champ pour rencontrer la dernière personne au monde capable de dessiner ces masques mystiques sur le visage des futures mariées.

Elle propose à Guillaume de l’accompagner – il dit oui – 

Elle décide de réaliser un documentaire sur leur voyage. Et voilà Guillaume en train de la filmer se transformant en poupée cosmique.

À leur retour, Guillaume, un foulard de mariés kosovars au-dessus de leurs têtes – comme le veut la tradition – lui demande sa main

elle dit oui.

Ninn décide de créer des masques pour chacun de leurs invités, influence inconsciente de ce voyage perché dans les montagnes des Balkans. Imprégnés de la magie des contes slaves de son enfance – sa mère est ukrainienne – elle dessine des créatures sauvages et poétiques.

Mais submergés par l’émotion, le jour du mariage, ils oublient de les offrir aux invités.
Le lendemain Ninn trouve la boite à chapeau dans laquelle se trouvaient les masques, pleine à craquer.

C'était écrit

Ne sachant que faire de tous ces masques, Ninn les met en vente sur Etsy.
Très vite le succès est au rendez-vous. Les masques s’arrachent comme des petits pains notamment aux Etats-Unis, Angleterre, Australie… Les médias suivent : Milk, Doolittle, et les commandes affluent. Ninn entame également une collaboration avec le Rijksmuseum d’Amsterdam. Poussée par cet engouement inattendu, elle crée de nouvelles collections. Une autre histoire est en train de s’écrire.

Philosophie

Guillaume et Ninn ont plus qu’un simple projet de vie. Ils ont une philosophie. Ils souhaitent vivre au plus proche de la nature, consommer différemment et vivre à un rythme qui permet d’apprécier les plaisirs simples de la vie. Ils quittent Paris et s’installent à Marseille, après avoir passé quelques heures seulement dans la Citée phocéenne. (Une autre histoire de coup de foudre !)

Guillaume met de côté son activité et travaille aux côtés de Ninn afin de développer la marque Ninn Apouladaki. Les créations s’étoffent et se déclinent. Des masques, Ninn passe aux textiles, au papier peint… Des créations originales pensées et produites dans le plus grand respect de la nature et de l’environnement.

La collection Creature prend vie

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En septembre 2015, ils ouvrent leur premier lieu. Un atelier boutique à deux pas du vieux port et à quelques enjambées de la bonne mère, dans le quartier branché de Saint-Victor.
À peine la porte passée, on plonge dans une forêt miniature. Le lieu est à leur image : atypique, doux et onirique. On s’y sent bien – on y rêve !

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